Jan 13, 2025
Une maison d’édition comprend plusieurs services qui interviennent à chaque étape de la vie d’un livre. Je vous propose un aperçu de ces différents services et de leurs missions. Selon la taille des maisons, il arrive que certains services soient rassemblés ou externalisés. Par exemple, dans certaines maisons, un.e éditeur.rice peut aussi se charger de la fabrication d’un ouvrage et assurer l’interface avec l’imprimeur.
Mes prochains articles seront consacrés à l’interview de professionnel.le.s du monde de l’édition. Ainsi, pour chaque service, vous aurez accès à des retours d’expérience de personnes du métier. Rien de tel pour bien appréhender leurs missions, ressentis, et avoir un aperçu concret de leur quotidien.
Le service éditorial est “le coeur du réacteur” d’une maison d’édition. Sans lui, il n’y aurait pas de livres, donc tout part de lui. En fonction de la taille de la maison d’édition, il est plus ou moins étoffé en termes de masse salariale. On distingue plusieurs postes au sein du service éditorial, avec chacun ses responsabilités.
🌼 Si cela vous intéresse, je vous recommande, en complément de cet article, la lecture de deux interviews d’auteures :
📙 Caroline Drogo, auteure de nombreux livres, oracles et tarots : c’est par ici !
📙 Alix Lefief-Delcourt, journaliste de formation qui accompagne au quotidien des auteur.e.s dans l’écriture de leur livre : c’est par ici !
L’assistant.e d’édition travaille en étroite collaboration avec l’éditeur.rice. Il ou elle s’occupe de la production des ouvrages, c’est-à-dire qu’il ou elle gère le suivi du livre de la remise du manuscrit jusqu’à l’envoi des fichiers en tirage.
Lorsque l’auteur.e remet son manuscrit finalisé, l’assistant.e d’édition se charge de la préparation de copie ou bien, s’il y a un budget pour cette prestation, il ou elle choisit de déléguer cette mission à une personne spécialisée externe à la maison d’édition.
Une fois le manuscrit préparé et validé par l’auteur.e, l’assistant.e d’édition envoie le texte en montage afin qu’il soit maquetté au bon format. Il ou elle sera en charge du suivi des épreuves jusqu’au bon à tirer de l’auteur.e. Parfois, il arrive que ce soit l’assistant.e d’édition qui s’occupe elle-même de la mise en page.
En parallèle au suivi d’épreuves, l’assistant.e d’édition se charge également de la conception et du suivi de la couverture du livre jusqu’à son envoi en impression.
L’éditeur.rice supervise les missions de l’assistant.e d’édition. Son rôle est essentiel dans l’accompagnement des auteur.e.s à l’écriture des manuscrits, on peut dire qu’il ou elle a un rôle de “time keeper”, c’est-à-dire qu’il ou elle prend le temps d’échanger avec l’auteur.e pour s’assurer que la date de remise du manuscrit sera bien respectée. Il ou elle veille au bon déroulement du catalogue de parutions, qui a été calé en amont avec le ou la responsable éditorial.e.
L’éditeur.rice réalise également les documents internes nécessaires à la vie du livre et à son référencement : fiches argumentaires, éléments pour le service de communication, informations entrées dans la base de données en vue du référencement…
Ce.tte professionel.le travaille en lien étroit avec le service de fabrication et de communication.
Le ou la responsable éditorial.e travaille en étroite collaboration avec un.e ou plusieurs éditeur.rices.
C’est la personne qui établit le programme éditorial, il ou elle a donc une activité de veille importante. Au fait des tendances, c’est un.e défricheur.se des prochains sujets. qui vont marcher et des auteur.e.s à potentiel.
Son emploi du temps est riche en rendez-vous, puisqu’il ou elle est en recherche perpétuelle d’auteur.e.s afin de développer le catalogue sur des thématiques validées en amont avec le ou la directeur.rice éditorial.e.
Il ou elle est garant.e du respect des budgets des ouvrages et des plannings annoncés.
Il ou elle travaille au quotidien en lien étroit avec le service juridique pour contractualiser les projets, ainsi que le service comptabilité qui valide notamment les comptes d’exploitation des ouvrages pour vérifier leur rentabilité.
Le ou la directeur.rice éditorial.e est décisionnaire dans la sélection des nouveaux projets. C’est la personne qui valide les projets proposés par la responsable éditoriale.
Manager dans l’âme, il ou elle donne l’impulsion à l’ensemble de l’équipe éditoriale et l’encadre au quotidien.
Il ou elle fait également beaucoup de relationnel pour apporter notamment de nouveaux partenariats, ou bien encore créer des passerelles innovantes entre les services. Généralement, le ou la directeur.rice éditorial.e est responsable d’un pôle avec plusieurs sous-secteurs.
🌼 Si vous souhaitez découvrir la réalité de ce métier, vous pouvez lire mon échange avec Séverine Corson, la directrice des projets éditoriaux aux éditions Le Lotus et l’Eléphant : c’est par ici !
📚 Pour en savoir plus sur ces métiers
📙 Le Syndicat national de l’édition a réalisé des fiches pratiques claires et très bien faites qui détaillent chacun des métiers du secteur de l’édition. Pour plus d’informations, n’hésitez pas à consulter ce lien : métiers du secteur de l’édition.
Le service communication et marketing est chargé de la promotion des ouvrages auprès des lecteurs et des lectrices. On pourrait croire que son travail commence à la parution du livre, mais c’est bien en amont que ce service est mobilisé pour promouvoir les ouvrages. En effet, plus tôt il connaît le programme de parutions à venir, plus tôt il peut anticiper les actions à mettre en place pour permettre au livre d’avoir la visibilité qu’il mérite.
Quand j’ai débuté ma carrière, il y a plus de vingt ans, ce service était surtout axé sur la communication presse. Aujourd’hui, le métier a beaucoup évolué et désormais, c’est le digital qui prend le plus de place dans les missions d’un.e charg.é.e de communication.
En effet, l’essentiel de la stratégie de communication autour d’un livre a trait désormais au marketing digital et les personnes qui travaillent dans ce service sont passées maîtres dans la gestion des outils numériques. Dotées d’interfaces poussées, elles ont accès à de nombreuses statistiques pour évaluer en temps réel les effets de leurs actions de promotion et les réajuster au besoin, en fonction des remontées terrain et des canaux de communication utilisés.
Le secteur développement personnel et ésotérisme étant très concurrentiel, il faut reconnaître qu’aujourd’hui, la priorité est donnée à la promotion des ouvrages dont l’auteur.e. est suivi.e par une communauté. Même avec des posts quotidiens, l’offre étant très importante, il n’y a souvent plus suffisamment de place pour mettre en avant sur les réseaux sociaux tous les ouvrages qui sortent…
Les chargé.e.s de communication sont des personnes très créatives qui interviennent sur de nombreuses tâches. En charge de la visibilité du livre, elles sont actrices dans les actions de promotion proposées.
Forces de proposition, ce sont elles qui organisent le lancement d’un livre et gèrent par exemple les jeux concours pour faire gagner un exemplaire à parution. Elles sont à l’origine des clubs de lecteurs.rices privé.e.s qui reçoivent en avant-première les ouvrages pour relecture et avis.
Quand j’étais éditrice, je me souviens que lors d’un appel à candidatures pour le club des lectrices, pas moins de 400 personnes avaient répondu présentes ! Cela montre l’appétence du grand public pour les clubs de lecture, qui ne se dément pas. On peut d’ailleurs le voir avec l’essor toujours plus important des bookstagram, comptes dédiés à la lecture de livres suivis par une communauté captive.
Elles réalisent également le catalogue mensuel qui présente les titres à paraître, qu’elles envoient à l’ensemble de leur réseau (journalistes, personnes prescriptrices, influenceur.ses….).
Elles accueillent aussi l’auteur.e au moment où le livre est livré par l’imprimeur, afin qu’il ou elle puisse en dédicacer un certain nombre d’exemplaires.
Elles gèrent la participation de la maison d’édition aux nombreux festivals, salons et foires du livre qui ont lieu chaque année dans toute la France. Bref, c’est un métier en lien avec l’événementiel, où sociabilité et dynamisme sont indispensables !
Le ou la technicien.ne de fabrication a un savoir faire technique et artisanal. Rompu à la fabrication d’un livre papier, il ou elle est en lien direct au quotidien avec les imprimeries. Ainsi, il ou elle connaît les prix des papiers et des techniques d’impression. Il ou elle est également au fait des encres végétales et des papiers éco-responsables (les papiers PEFC minimisent leur impact environnemental sur le milieu forestier et la ressource bois).
Ce métier a été très impacté lors du confinement et au cours des mois qui ont suivi. En effet, on a alors assisté à une flambée sans précédent des prix du papier, ainsi qu’à une pénurie de certaines gammes très demandées. Je me souviens d’un ouvrage en quadri dont les frais d’impression étaient prévus aux alentours de sept mille euros et qui sont subitement passés à quinze mille euros en raison de cette inflation… Impossible d’imprimer le livre en l’état : il a fallu trouver des solutions pour éviter d’augmenter son prix, tout en restant rentable au vu des nouveaux coûts de fabrication.
Le service éditorial et le service de fabrication échangent au quotidien. Très en amont, l’éditeur.rice prévient la ou la fabricant.e des spécificités des ouvrages dont il ou elle a la charge, afin que plusieurs devis puissent être lancés. En fonction des coûts de fabrication estimés, le. ou la fabricant.e décide alors de choisir une imprimerie plutôt qu’une autre.
Le ou la fabricant.e est également force de propositions pour apporter une spécificité technique qui rendra le livre attractif.
🌼 Je vous renvoie à mon article sur la conception des couvertures, dans lequel je partage l’apport de la fabricant.e en charge du livre Le pouvoir des gentils de Franck Martin : comment est créée la couverture d’un livre ?
Dans le cas des coffrets, sa fine connaissance technique est particulièrement importante pour trouver le bon imprimeur en fonction des spécificités de l’oracle ou du tarot. Régulièrement en contact avec des packagers situés dans le monde entier, le ou la fabricant.e est au courant des nouveautés et de tout ce qu’il est possible de faire afin de proposer des produits toujours plus qualitatifs au meilleur prix.
Quand l’éditeur.rice remet les fichiers définitifs d’un ouvrage à la fabricant.e en charge du livre, il ou elle se charge de faire une vérification technique. Il arrive parfois que certains paramètres ne soient pas corrects, des ajustements sont alors apportés. Il ou elle est en lien avec un service de photogravure pour assurer une qualité optimale aux images présentes dans les livres.
Un studio est parfois présent au sein des maisons d’édition. Si ce n’est pas le cas, le service éditorial fait alors appel à un studio en externe, ou à un.e maquettiste-graphiste en freelance.
Le studio est responsable de la direction artistique des ouvrages et des collections publiés par la maison d’édition. En lien étroit avec l’éditeur.rice, il définit et conceptualise la ligne graphique de chacun des ouvrages.
Il dispose d’un vivier sans cesse actualisé d’agent.e.s artistiques, de photographes, d’illustrateur.rices, de typographes, qu’il sollicite en fonction des besoins des couvertures et de la signature graphique de chaque livre.
Il supervise la conception et la réalisation graphique des ouvrages, ainsi que des supports commerciaux, marketing, ou conçus pour des événements particuliers.
Il est le garant de l’image de marque et de l’empreinte artistique de la maison.
🌼 Si vous souhaitez en savoir plus sur la façon dont travaillent les photographes professionnel.le.s, vous pouvez lire ici l’article dédié à mon échange avec Catherine Delahaye, photographe spécialisée dans les portraits d’auteur.e.s.
🌼 Pour en savoir plus sur les missions confiées à une graphiste et maquettiste indépendante habituée à réaliser les couvertures et intérieurs des livres pour les maisons d’édition, retrouvez mon échange avec Jennifer Simboiselle : c’est par ici !
Lorsqu’un auteur.e a le bonheur de contractualiser avec une maison d’édition, il ne pense pas forcément à toutes les cessions possibles de son livre. Pourtant, elles sont bien énumérées au contrat d’auteur.e. En général, en cas de cession, l’auteur.e touche la moitié de ce que la maison d’édition a négocié.
Le service des droits étrangers est en charge notamment de tous les traductions des ouvrages publiés par la maison d’édition. Pour rappel, lorsqu’il ou elle signe un contrat, l’auteur.e cède ses droits pour toute traduction dans le monde entier, à moins qu’il n’ait demandé à modifier cette clause.
🌼 Pour plus d’informations sur les spécificités du contrat, vous pouvez consulter mon article précédent dédié au contrat d’auteur.e : Quelles sont les spécificités du contrat d’auteur.e ?
Ce service est donc chargé de présenter le catalogue de parutions de la maison à ses interlocuteurs dans le monde entier. Il ou elle entretient des liens rapprochés avec plusieurs maisons d’édition à l’international. Son but est de mettre en avant les ouvrages de la maison et de céder leurs droits.
Il faut savoir que les maisons d’édition françaises positionnées sur les secteurs santé, bien-être, développement personnel et spiritualité achètent de nombreux titres sur le marché anglo-saxon, afin de les proposer au public français en langue française, mais l’inverse est moins vrai. En effet, les auteur.e.s sont souvent étonné.e.s du peu de langues dans lesquelles leur ouvrage est traduit.
Cela est dû au fait qu’il est plus difficile de céder les droits français sur le marché anglo-saxon. Si un titre intéresse une maison d’édition anglo-saxonne, il arrive souvent qu’elle préfère alors trouver un auteur anglophone pour écrire un livre sur le même sujet.
🌼 Si vous souhaitez en savoir plus sur la traduction de textes anglo-saxons pour le public français, vous pouvez lire mes échanges avec la traductrice Frédérique Corre : c’est par ici !
La ou les personnes en charge du service des cessions est souvent en déplacement et se rend notamment aux deux événements annuels incontournables qui rassemblent la majorité des maisons d’édition à l’international :
📙 la foire de Francfort, qui se déroule sur cinq jours au mois d’octobre, et est l’un des plus importants événements mondiaux dédiés au livre,
📙 la foire de Londres, qui se déroule sur trois jours au mois d’avril, et est l’un des plus importants événements dédiés au livre en Europe.
Ces deux événements tant attendus dans l’année permettent aux éditeurs.rices du monde entier de se retrouver pour échanger et céder leurs titres. Souvent, pour les plus gros enjeux, les ouvrages ont déjà fait l’objet d’enchères serrées et ont été achetés au moment des foires.
En 2024, pas moins de mille auteur.e.s et conférenciers.ères ont été programmé.e.s à la foire de Francfort, dans six cents cinquante événements. La foire reflète les thématiques qui marchent, les tendances, par exemple récemment le succès de la new romance à l’international ou bien encore les sujets du moment tels que l’auto-édition, l’essor de l’intelligence artificielle ou bien encore la protection accrue des droits d’auteur.e.s.
Pour avoir participé à ces deux foires, je me souviens surtout de la foire de Francfort, tellement vaste qu’il y a des tapis roulants, comme dans les aéroports, pour aller d’un hall à l’autre ! Mieux vaut prévoir du temps entre deux rendez-vous pro, car avec des halls si espacés et gigantesques, il faut parfois parcourir des kilomètres. Lors de ce type de foire, les fameux dix mille pas recommandés sont vite dépassés !
Le service en charge des cessions gère également les cessions pour les éditions audio, gros caractères, poche… Autant de façons de poursuivre la vie du livre et de participer à son potentiel de croissance.
A ce titre, on peut noter l’essor du livre audio depuis quelques années et l’augmentation des cessions de ce type. Selon un baromètre Sofia/SNE/SGDL sur les usages numériques en audio en 2024 par Médiamétrie, on a compté pas moins de 13% d’auditeur.rices de livres audio (physiques et numériques) en 2023.
Ce chiffre va être amené à croître, avec l’arrivée de Spotify sur le marché et son offre d’abonnement qui vient bousculer l’hégémonie d’Amazon installé depuis plusieurs années avec Audible.
Il est en lien avec le diffuseur-distributeur de la maison d’édition. Le ou la directrice commercial.e supervise la force de vente, c’est-à-dire l’équipe commerciale constituée par les représentant.e.s qui démarchent au quotidien les libraires pour placer les ouvrages dans les points de vente.
Il ou elle supervise également l’action des responsables comptes-clés. Il ou elle définit et participe au développement de la stratégie commerciale de vente. Il ou elle analyse les résultats et performances de la force de vente et procède aux ajustements nécessaires.
Le distributeur assure la réception des commandes des ouvrages parus et la livraison vers les points de vente (vente physique ou en ligne). Il gère également ce qu’on appelle les retours, c’est-à-dire les ouvrages que le libraire renvoie à l’éditeur.rice, faute d’avoir trouver leurs lecteur.rices.
Le diffuseur chargé de la bonne diffusion du livre en librairie et sur les salons notamment. C’est l’équipe commerciale de représentants qui se charge de cette visibilité, en démarchant au quotidien et dans toute la France, les points de vente.
L’éditeur.rice prend le temps, tous les deux mois environ, de présenter l’ensemble du catalogue à l’équipe commerciale, afin qu’elle ait connaissance des parutions à venir et puisse sillonner la France pour placer le maximum d’ouvrages auprès des libraires.
Ce service est indispensable, car sans lui, il n’y aurait aucune contractualisation possible. Il émet les contrats d’auteur.e, d’illustrateur.rice, de préfacier.ère, de collaborateur.rice, d’apporteur.se de projets (conseiller.ère éditorial.e)…
Son rôle de conseil a évolué depuis quelques années, avec l’arrivée de nombreux.ses influenceurs.ses sur le marché du livre. Fréquemment, ces nouveaux.elles auteur.e.s sont conseillé.e.s par des avocat.e.s et le service juridique est de plus en plus présent pour soutenir l’éditeur.rice dans sa négociation. Son expertise et sa fine connaissance du droit d’auteur.e et de l’évolution rapide des médias digitaux est donc indispensable.
Le service juridique s’occupe également de la fameuse reddition des comptes tant attendue par les auteur.e.s, c’est-à-dire l’envoi des droits touchés chaque année par les auteur.e.s.
🌼 Je vous renvoie à ce propos à mon dernier article pour plus de détails : Quelles sont les spécificités du contrat d’auteur.e ? Cette reddition des comptes occupe une bonne partie du temps du service juridique afin que les droits d’auteur.e soient payés à temps. Cela participe du bon fonctionnement de la maison d’édition.
Comme dans toute entreprise, le service comptabilité, informatique et ressources humaines sont les services incontournables pour le bon fonctionnement de la maison d’édition.
Petit focus sur le service comptabilité : il gère tout ce qui a trait à une comptabilité saine de la maison d’édition. Il enregistre et procède aux factures des nombreux.ses prestataires. Chaque année, au moment de la validation des comptes, ce service accueille les commissaires aux comptes et leur fournit tout document demandé.
Il assure également une fonction importante : celle de contrôleur de gestion. C’est lui qui valide l’ensemble des comptes d’exploitation pour aider le service éditorial à piloter son activité au mieux en fonction des contraintes et aléas du marché.
Il se charge aussi de relancer les personnes en cas d’impayé.
Voici donc un petit tour d’horizon des différents services qui composent une maison d’édition.
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