
Nov 24, 2025
Cédric Mathieu fait partie de ces professionnels de l’édition qui œuvrent dans l’ombre avec passion pour réaliser les livres papier que vous pouvez découvrir en librairie. Je suis très heureuse de lui donner la parole dans cet article, car son métier est peu connu du grand public et pourtant indispensable à la vie physique des livres.
Grâce à sa solide expertise, Cédric est celui qui chuchote à l’oreille des éditeurs et des éditrices aux éditions Dunod pour leur permettre de choisir la fabrication la plus adaptée aux livres qu’ils et elles publient.
Rencontre avec ce professionnel enthousiaste et méticuleux, toujours à la recherche de la perfection afin d’offrir le plus beau des écrins papier aux mots précieux des auteur·e·s.

Pour résumer, mon rôle consiste à chiffrer en amont un projet de livre, à passer commande auprès des différents fournisseurs pour réaliser ce projet, puis à contrôler l’ensemble.
Pour commencer, je devise le projet éditorial en amont de sa parution, souvent huit mois, voire un an avant sa sortie. À ce stade, il s’agit de pré-devis.
Les éditeurs ou éditrices en sont alors au stade d’ébauche du livre et ils ou elles souhaitent avoir une idée des coûts de production et d’impression. Nous échangeons donc sur les spécificités de ce projet éditorial et je leur donne plusieurs devis qui concernent tous les coûts que la fabrication du livre va engendrer.
Puis, deux à trois mois avant la mise en vente du livre, j’actualise ces devis, car entre-temps, le projet éditorial a pris forme. À ce moment-là, l’éditeur ou l’éditrice me reprécise les informations techniques suivantes : le format du livre, la composition, le type de papier et d’impression, le façonnage, le chiffre de tirage estimatif, ainsi que la date de parution. Cela me permet d’actualiser tous les devis.

Pour résumer, mon rôle consiste à chiffrer en amont un projet de livre, à passer commande auprès des différents fournisseurs pour réaliser ce projet, puis à contrôler l’ensemble.
Une fois les devis acceptés et les fournisseurs choisis, démarre la première étape, celle de la conception du livre, c’est-à-dire du prépresse et de la composition du livre (sa mise en page).
Je passe la commande au compositeur et je lui donne tous les éléments et indications nécessaires, fournis par l’éditeur ou l’éditrice : le manuscrit, les feuilles de styles utilisées, la maquette, le traitement des images et schémas, les tableaux à faire, le format, la pagination, la couleur, etc.
J’assure l’intermédiaire entre l’éditeur ou l’éditrice et le photocompositeur. Et à chaque étape de la réalisation du livre, je fais des vérifications minutieuses.
Grosso modo, je gère en moyenne 40 dossiers simultanément. Chacun des ouvrages dont je suis responsable est à un stade différent, donc je dois être bien organisé ! Certains en sont à l’étape des pré-devis, tandis que d’autres vont bientôt partir en tirage. Depuis le début de cette année, j’ai ainsi géré 155 ouvrages.

Les ouvrages coups de cœur dont Cédric a réalisé avec soin la fabrication aux éditions Dunod :
⭐ Géostratégix, La géopolitique mondiale de 1945 à nos jours en BD, de Pascal Boniface. Ce roman graphique comprend deux tomes et une intégrale édités entre 2022 et 2025.
⭐ Civilisation matérielle, économie et capitalisme, Fernand Braudel, (tomes 1 et 2 réédités en 2022).
⭐ 101 minéraux et pierrres précieuses, Jean-Claude Boulliard, 2023.
À partir du moment où commence la mise en fabrication d’un projet éditorial, j’établis le planning avec l’imprimeur que j’ai choisi. Je lui donne la date de livraison du livre imprimé, qui correspond à une date d’office. Un office, c’est la date de mise en vente du livre en librairie.
À partir de cette date, je réalise un rétro-planning détaillé pour assurer le départ en tirage du livre au moment adéquat et tenir l’office calé avec l’imprimeur.
J’échange donc avec l’éditeur ou l’éditrice en charge du livre et on cale ensemble les dates de retours d’épreuves, qui doivent être relues à une date précise.
Bien sûr, c’est l’éditeur ou l’éditrice qui supervise la relecture des épreuves, mais en tant que fabricant, j’ai également un œil averti sur le contenu des épreuves. Je vérifie les éventuelles incohérences sur les folios, je pointe le sommaire, je vérifie les titres courants, les images, la pagination, etc.
Si je vois une faute qui reste ou un problème de mise en page, je le signale aussitôt à l’éditeur ou à l’éditrice. Sur le plan technique, je vérifie que l’ouvrage est ok avant de l’envoyer à l’imprimeur.
🙋♂️ Les personnes avec lesquelles Cédric collabore au quotidien
💁♀️ En interne, je collabore avec les éditeurs et éditrices, ainsi qu’avec les directrices éditoriales des différents secteurs. Je suis également en lien avec les services marketing et communication pour les PLV et les catalogues, ainsi que le service comptable pour tout ce qui concerne l’administratif.
🙋 En externe, je suis en lien avec le compositeur, le photograveur (la personne qui corrige les images) et l’imprimeur. Sans oublier les personnes qui produisent les PLV, s’il y en a de prévu pour les ouvrages.
Une fois que j’ai envoyé les fichiers à l’impression, j’attends que l’imprimeur me renvoie ce qu’on appelle les « traceurs » du livre. Il s’agit du jeu d’épreuve qui va être imprimé par ce fournisseur. Cette épreuve correspond à ce qui sera gravé sur les plaques Offset qui serviront à déposer l’encre sur le papier.
C’est l’imprimeur qui génère ces traceurs à partir du PDF Bon à tirer que je lui ai envoyé pour impression. Je dois donc toujours vérifier attentivement ces traceurs et m’assurer que rien n’a bougé, que tout est conforme au PDF BAT.
J’avoue que c’est une étape un peu longue et parfois fastidieuse ! Mais il faut bien la faire, en restant très concentré. À ce stade, je ne relis pas le contenu, mais je vérifie que le texte n’a pas bougé et que tout est bien en place sur chaque page.
Une fois que j’ai procédé à la vérification des traceurs, je donne mon BAT à l’imprimeur, qui lance alors l’impression du contenu.
Selon les ouvrages, il arrive que je demande l’envoi de “bonnes feuilles”. Je le fais systématiquement pour les beaux livres et les ouvrages en quadri. Il s’agit de cahiers imprimés que nous envoie l’imprimeur, avant l’étape de façonnage.
Cette étape ralentit un peu le processus, mais je préfère toujours regarder les bonnes feuilles pour ce type d’ouvrage onéreux, au cas où il resterait une grosse faute ou un gros pépin sur une page, que personne n’aurait vu·e en amont.
Dans ces cas-là, comme les cahiers n’ont pas encore été assemblés, je peux demander la réimpression d’un seul cahier et non pas de tout le livre (les livres sont conçus avec plusieurs cahiers assemblés les uns à la suite des autres), ce qui limite donc énormément les coûts.

En tant que fabricant, j’ai également un œil averti sur le contenu des épreuves. Je vérifie les éventuelles incohérences sur les folios, je pointe le sommaire, je vérifie les titres courants, les images, la pagination, etc.
📚 Lexique des termes employés par les fabricant·e·s
📙 Cahier : il s’agit d’une feuille d’impression qu’on a repliée au format du livre, qu’on coupe et qu’on assemble avec les autres. Un livre se compose de plusieurs cahiers à la suite. En général, les cahiers contiennent 8, 16, 24, 32 ou 64 pages.
📙 Traceurs : c’est l’épreuve du livre qui correspond à ce qui sera gravé sur les plaques par l’imprimeur, afin que le livre puisse être imprimé.
📙 Bonnes feuilles : ultime étape avant le façonnage du livre, l’obtention des bonnes feuilles permet de vérifier l’ensemble des cahiers qui constituent un livre.
📙 Façonnage : ensemble des techniques qui permettent de finaliser un livre (pliage et assemblage des cahiers, brochage ou reliure de l’ouvrage, surfaçage et/ou embellissement de la couverture…).
📙 Composition : mise en forme d’un texte « manuscrit » selon un calibrage et une maquette définis au préalable.
📙 Photogravure : traitement des images et préparation des fichiers graphiques en vue de l’impression du livre.
📙 Épreuves : le plus souvent fournies à l’éditeur au format pdf (elles peuvent aussi être imprimées sur une imprimante de bureau), elles présentent les pages composées du livre pour vérification. La plupart du temps, trois épreuves sont nécessaires pour obtenir la version aboutie de l’ouvrage.
📙 Office : date de mise en vente d’un livre en librairie.
📙 BAT : Bon à tirer, c’est-à-dire bon à imprimer.
J’attends ensuite la livraison du livre. Et je fais en sorte que les exemplaires du livre soient livrés aux bonnes adresses, au bon moment.
C’est toujours un peu de stress, car il peut y avoir des déconvenues et dans ce cas-là, je dois trouver des solutions.

Trois bandes dessinées de la collection Dunod Graphic fabriqués par Cédric :
⭐ Gisèle Halimi l’insoumise, Jean-Yves Le Naour et Marko, 2023.
⭐ Sur le divan, Philippa et Flo Perry, 2022.
⭐ L’endométriose de Clara, Yasmine Candau et MaY Fait Des Gribouillis, 2022.
Une fois les exemplaires livrés, je vérifie que la qualité appropriée est assurée par l’imprimeur. C’est pour cela que je dis toujours que mon métier consiste à chiffrer, passer commande et aussi à contrôler tout au long du processus de fabrication.
Mon métier est de faire en sorte que tout se passe bien, de suivre et de contrôler le travail des prestataires, que ce soit le compositeur ou l’imprimeur. J’aime quand tout se déroule comme il faut et qu’à la fin, les éditeurs et éditrices sont aussi heureux et heureuses que moi de voir leur livre « en vrai ». C’est le meilleur moment !
Ce qui est satisfaisant, c’est qu’au moment de la conception du projet, j’échange beaucoup avec les éditeurs et les éditrices sur la conception de l’ouvrage, son graphisme et l’aspect technique. Je suis force de propositions et je m’appuie sur le panel de fournisseurs que je connais bien, avec tout ce qu’ils savent faire. C’est agréable de participer à l’élaboration du livre en amont, puis de suivre sa réalisation jusqu’à l’impression et à la livraison des exemplaires.
Bien sûr, il arrive parfois qu’il y ait un problème d’impression et c’est alors mon rôle de gérer les petits soucis avec l’imprimeur en cas de malfaçon et de trouver un compromis.
Dans le secteur du livre comme dans toutes les industries, il y a un seuil de tolérance et c’est assez fréquent qu’il y ait des soucis de différents ordres, de « pas grave » à « très grave ». Dans le cas de problèmes d’impression, j’échange avec l’éditeur ou l’éditrice et on voit ce qu’on fait.
Si le livre est présentable en l’état, on met l’ouvrage en vente et on rectifiera pour le prochain tirage.

J’aime quand tout se déroule comme il faut et qu’à la fin, les éditeurs et éditrices sont aussi heureux et heureuses que moi de voir leur livre « en vrai ». C’est le meilleur moment !
Oui, sur une bande dessinée en deux couleurs avec un style graphique rigolo, qui coûtait cher à fabriquer. C’était un livre cartonné et il y a eu un problème d’impression sur une encre pantone.
À l’impression, certains aplats de couleur bleue semblaient un peu mouchetés. Cela me gênait parce que je savais exactement comment étaient les aplats originaux. Mais si je ne l’avais pas dit à l’éditeur, il ne l’aurait pas vu, car c’était minime.
Au final, ça allait même plutôt bien avec le style du dessin, ça donnait un côté texturé à l’image.
Ce défaut d’impression n’étant pas préjudiciable à la qualité du livre, nous l’avons mis en vente comme ça et l’ouvrage s’est très bien vendu.
Une fois, pour un cahier d’un beau livre, nous nous sommes rendu compte qu’un titre courant n’était pas correct. C’est l’imprimeur qui l’a vu et il avait déjà imprimé 2 000 exemplaires de ce cahier, sur les 8 000 prévus.
L’imprimeur a donc mis l’impression en stand-by et m’a prévenu. Après échanges en interne, nous avons décidé de ne pas gaspiller de papier et nous avons refait ce cahier pour qu’il soit imprimé en remplacement du cahier défectueux, uniquement pour la suite du tirage.
Dans le cas où le défaut d’impression remet en cause la qualité du livre, alors on échange avec l’imprimeur. Si le problème vient de l’imprimeur, il faut qu’il accepte de prendre la réimpression à sa charge. Dans ce cas, on sait qu’on ne respectera pas l’office, ce qui est très embêtant car le livre est annoncé en librairie. Parfois, c’est aussi de notre fait, ce sont des choses qui arrivent.
Les défauts de fabrication, c’est donc mon stress au quotidien, surtout si ça concerne un livre qui revient cher en fabrication ! Si on doit réimprimer pour cause de défaut, un petit livre en noir et blanc tiré à 1 500 exemplaires, ce n’est pas très grave. Mais ça chiffre beaucoup plus s’il s’agit d’un beau livre imprimé à 15 000 exemplaires. Je suis donc très attentif à tous les détails pour garantir une fabrication de qualité, sans défauts.

Je suis donc très attentif à tous les détails pour garantir une fabrication de qualité, sans défauts.
📙 Les tirages moyens des livres fabriqués par Cédric
En général, les tirages des livres dont je m’occupe oscillent entre 1 500 et 4 000 pour les livres en noir et jusqu’à 25 000 exemplaires pour certains de nos titres à enjeux pour lesquels nous montons le premier tirage en fonction du potentiel du livre.
Je pense par exemple aux livres de Pascal Boniface, notamment à son ouvrage intitulé 50 idées reçues sur l’état du monde, paru chez Armand Colin. Son livre est réactualisé chaque année et a réuni plus de 250 000 lecteurs et lectrices !
Le tirage d’un livre est ajusté au moment du départ en impression en fonction des pré-commandes des libraires.
Oui, nous avons plusieurs formats, déclinés en fonction des collections. Pour définir ces formats, le service éditorial échange avec le service de fabrication.
Il y a deux ans, nous avons réduit le nombre de formats utilisés chez Dunod, pour optimiser notre production. Auparavant, on commandait beaucoup de formats différents en petites quantités et il restait du papier chez les imprimeurs. On a donc décidé de réduire la liste de nos formats afin d’optimiser notre production et de réduire la gâche de papier.
À présent, chaque collection a son format bien défini. On veille toujours à ce qu’il y ait le moins de gâche de papier possible, car nous sommes engagés dans une démarche la plus verte possible.
Pour nous fournir en papier, nous le commandons à un papetier et nous choisissons le papier de manière à être le plus rentable possible, en fonction des fournisseurs. Nous utilisons différents grammages.
Et pour ce qui concerne les couvertures de nos livres, nous évitons au maximum de les plastifier, toujours dans une démarche écologique. Car il faut savoir qu’une couverture avec un pelliculage mat ou brillant n’est pas, ou très difficilement recyclable.
Sur certains de nos ouvrages, nous n’appliquons aucun surfaçage, ou bien juste un simple vernis, option de fabrication qui est devenue assez écologique de nos jours.

Nous évitons au maximum de plastifier nos couvertures, dans une démarche écologique. Car il faut savoir qu’une couverture avec un pelliculage mat ou brillant n’est pas, ou très difficilement recyclable.
Oui, en effet nous utilisons au maximum des encres végétales peu polluantes qui, après quelques années de mises au point, sont devenues assez qualitatives et tiennent bien sur le papier.
📚 Les éditions Dunod
📙 Les éditions Dunod ont été créées en 1791. À l’époque, la maison d’édition s’appelait la « Librairie pour les mathématiques et l’architecture » et par ses publications, elle accompagnait les révolutions économiques et techniques.
📙 Aujourd’hui, son catalogue s’est diversifié et les éditions publient dans tous les domaines du savoir, des sciences aux sciences humaines, de l’économie à la culture générale et à la vie pratique. Au fil des années, Dunod s’est enrichi de différentes marques : Armand Colin, Interéditions, Maxima, et a même créer récemment Dunod Graphic et Dunod Poche, augmentant encore la richesse et la diversité de son catalogue.
📙 Au fil du temps, sa mission est restée la même : accompagner chez ses lecteurs l’envie d’apprendre tout au long de la vie et rendre accessible le savoir à tous et à toutes.
🌺 Pour en savoir plus sur les éditions Dunod et leur catalogue, cliquez ici !
Nous imprimons la plupart de nos livres en France et nous en sommes fiers·ères ! Nous avons même créé un logo pour le mettre en valeur.

Nous imprimons essentiellement en France, mais également en Espagne et en Italie. Selon les particularités, la complexité ou les embellissements de l’ouvrage, il nous arrive aussi d’imprimer en Europe de l’Est ou en Chine, notamment pour des coffrets.

Trois ouvrages de la collection business best-seller « La boîte à outils » :
⭐ La boîte à outils du Design Thinking, Emmanuel Brunet, 2023.
⭐ La boîte à outils du développement personnel, Laurent Lagarde, 2022.
⭐ La boîte à outils de la finance d’entreprise, Caroline Selmer, 2023.
J’aime beaucoup la partie pré-presse et composition, parce que c’est mon métier à la base. Au début de ma carrière, j’ai commencé par travailler dans le studio graphique d’un photograveur. C’était il y a trente-cinq ans et le numérique n’en était alors qu’à ses balbutiements !
J’ai donc commencé « en traditionnel ». J’étais dessinateur d’exécution, je montais des pages à la main. Puis le numérique est arrivé et s’est développé. Je me suis formé et j’ai fait de la mise en page, ce qu’on appelait « la PAO ». Ensuite j’ai travaillé en agence de publicité où je m’occupais du studio ainsi que de la fabrication.
C’est comme ça que j’ai développé mes compétences en photogravure et en impression. J’ai découvert le milieu de l’édition en 2017 chez Eyrolles, puis Nathan en 2019 et enfin Dunod depuis 2021.
En agence, j’intervenais sur tout type de support. Et depuis que je travaille dans l’édition, j’adore m’occuper à fabriquer des livres !

J’aime beaucoup la partie pré-presse et composition, parce que c’est mon métier à la base. Au début de ma carrière, j’ai commencé par travailler dans le studio graphique d’un photograveur.
📚 Cédric fabrique aussi des PLV (Publicités sur Lieu de Vente)
📙 Aujourd’hui, je m’occupe également des PLV, en plus de la fabrication des livres. Je recherche des fournisseurs pour ce type d’impression. Il s’agit de concevoir et de réaliser des PLV qu’on livre ensuite aux libraires, vides ou bien remplies de livres.
📙 Chaque PLV a son propre ISBN et elle est distribuée de la même manière qu’un livre.

Exemple du projet de PLV en 3D pour l’ouvrage 50 idées reçues sur l’état du monde, de Pascal Boniface (Armand Colin, édition 2026), présenté au service marketing pour validation.
En premier lieu, je dirais la rigueur, car c’est un métier dans lequel il y a beaucoup de chiffres à maîtriser (coûts, formats, quantités de papier) et aussi parce qu’on doit faire de nombreuses vérifications. Il faut être très méticuleux et méticuleuse, notamment quand on vérifie des traceurs.
On doit aussi faire preuve de réactivité et de débrouillardise : il faut savoir trouver des solutions rapidement et tout faire pour que les choses se déroulent bien. Ne jamais se laisser dépasser par certaines situations. Il faut donc être posé·e et c’est avec l’expérience qu’on apprend à être réactif ou réactive sans pour autant stresser.
Et puis, je pense qu’il faut être passionné·e et avoir un certain sens de l’esthétisme, aimer les belles choses, avoir du goût, aimer chercher des solutions pour innover, en fonction de la demande des éditeurs et éditrices.

C’est un métier dans lequel il y a beaucoup de chiffres à maîtriser (coûts, formats, quantités de papier) et l’on doit faire de nombreuses vérifications. Il faut être très méticuleux et méticuleuse, notamment quand on vérifie des traceurs.
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